culture 2008

Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /Jan /2009 00:34

Du vendredi 30 janvier au samedi 7 février Laurent Minguet expose ses toiles monochromes à la galerie des tropiques. Contemporain dans le métissage de son travail d'artiste: le métissage des clichés carte postale et du monochrome. Minguet ne touche pas qu'à l'image, il touche aussi la matière en créant meubles et luminaires. Un style bien à lui, le côté raisonné de la culture industrielle s'allie à une nature pleine de courbes... Quelques infos sur l'artiste:

Le
travail de Laurent Minguet s’organise autour de deux axes : la peinture et le design de produit.

 

Laurent Minguet peint depuis plus de 20 ans. Au début il cherchait la perfection à travers l’hyperréalisme. Puis vers 1996, il propose une vision high-tech de grandes métropoles telles que New York, Paris, Londres ou Los Angeles.


Tombé sous le charme de la Polynésie en 2002, il nous apporte depuis son regard décalé. Avec une technique et une rigueur très personnelle il représente sur ses toiles tantôt des paysages en monochrome tantôt des croisements de lieux comme Bora Bora et New York fusionnés sur un même tableau, mais toujours dans une représentation graphique dans l’air du temps.

 




Parallèlement à la peinture, Laurent Minguet créait depuis plus de 10 ans de nouvelles formes de mobilier urbain maintenant implanté dans de nombreux pays européens. Il est adepte d'un style essentiel aux lignes épurées qui associent idéalement l'esthétique et le fonctionnel.


 

C'est en suivant cette même approche, qu'il créait aussi des meubles et des luminaires d’intérieur. En 2003, il réalise à Tahiti une série d’objets contemporains adoptant une empreinte Polynésienne, soit par la forme soit par un matériau local. Ces produits avaient été dévoilés lors de sa première exposition à La Galerie des Tropiques.




Retour international de ce travail, début 2007 le fauteuil ARE (Vague en Tahitien) est sélectionné par le VIA (Valorisation de l’Innovation dans l’Ameublement) pour être exposé sur le stand « Libre à L’édition » du Salon du Meuble de Paris.




En 2008 l’éditeur SEAE intègre dans son catalogue regroupant des créations de nombreux architectes et designers de renommé mondiale, la table ITI/NUI et la tablette ITI (inspirés de la forme de l’île de Tahiti).

 

Dans son approche globale, Laurent Minguet veut faire valoir sa vision d'un fenua vivant, cherchant son équilibre entre tradition et modernité.

 

 

 Pour en savoir plus sur le travail de l'artiste, visitez son site:

www.minguet-design.com

Par Ariirau - Publié dans : culture 2008
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Samedi 20 décembre 2008 6 20 /12 /Déc /2008 00:22

Il y a un Dieu qui vit en chacun de nous. La tradition n'est pas obsolète, elle se tisse, elle nous tient, elle nous rattache à cette vie remplie de choses modernes "qui se pensent", mais qui nous servent à quoi?

Pourquoi Tera'ituatini ne mourra jamais, parce que ses textes ne sont jamais désuets. Ils pavent ces voies/ voix de la tradition. Cette tradition dont il parle et qu'il défend, elle est si moderne, si actuelle, que même un texte qu'il a écrit en 1993 est encore aujourd'hui d'actualité.

Ce recueil est disponible sur www.manuscrit.com il contient des textes et des poèmes écrits entre 1992 et aujourd'hui.

Une réflexion sur la Santé traditionnelle ou sur notre rapport au touriste et ce qu'il représente dans nos vies. Nous sommes dans une situation hétéroculturelle, où la culture se vend et exige des comportements qui ne sont pas délibérés.

Des poèmes s'adressent à nos coeurs, à nos âmes.

La plume s'affine et s'affute au fil des ans.

Il faut lire Pambrun aujourd'hui et ne pas attendre demain. Société bipolaire qui loue le modernisme, la technologie, la consommation de masse, et qui refoule le tout en le trouvant malsain.

Au travers du petit écran télé, tu regardes ce que tu n'as pas et ce que tu ne posséderas jamais.

Et l'identité? Elle n'est plus seulement "tahitienne", elle est aussi paumotu, marquisienne, elle se fragmente enfin dans la réalité, quand l'exotisme avait tout collé ensemble, cocotier, vahine et Bounty. Non, l'identité n'est plus seulement "tahitienne".

Pluriethnique, joli mot que l'on retrouve depuis 4 ans à toutes les sauces, mais que Jean-Marc Tera'ituatini Pambrun défendait déjà, il y a 17 ans.

Et ses poèmes:

L'Esprit du Savoir

 

Heureux le récitant qui sait la Tradition;

quand les dieux sans âge trottinent sur sa langue,

Les visages s'éclairent dans la nuit et tanguent

Sur l'eau des légendes et des prémonitions.



Jean-Marc Tera'ituatini PAMBRUN dédicacera "Les Voies de la Tradition", le samedi 20 décembre, de 9 h à midi, à la Librairie Odyssey.



Par Ariirau - Publié dans : culture 2008
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Mardi 25 novembre 2008 2 25 /11 /Nov /2008 00:52

Il semble changer, le temps du texte "Pour une poignée de Mandarins", de Jean-Marc Tera'ituatini Pambrun, texte paru dans Le Sale Petit Prince en 1999, également dans les Nouvelles de TAHITI la même époque.

 

La plus grande difficulté du critique littéraire qui évolue dans un monde insulaire clos, où tous les égos d'écrivains peuvent se culbuter et se froisser, sa difficulté est de s'attacher à l'étude de la matière littéraire en prenant le plus de recul possible. 

 

 Dix ans après la publication de "Pour une poignée de Mandarins", texte dans lequel JM Tera'ituatini Pambrun regrettait que les critiques littéraires universitaires excluent du débat les principaux concernés de la nouvelle parole polynésienne, Sylvie André professeur de littérature comparée à l'Université de la Polynésie française, se consacre à ce que nous écrivons dans notre pays, mais aussi en Polynésie.

 

 

Ci-dessous, quelques informations supplémentaires sur "Le Roman Autochtone dans le Pacifique Sud: Penser la Continuité" en vente sur le Net aux Editions L'Harmattan ; la table des matières du livre vous donnera un aperçu sur la réflexion de l'ouvrage;

 

Les littératures du Pacifique sont mal connues en France et plus généralement en Europe. Pourtant, du fait de l’ histoire et de la géographie, les communautés qui vivent là disent des choses qui méritent d’être plus largement entendues. Cet ouvrage sur les littératures émergentes du Pacifique, anglophones ou francophones, est avant tout un dialogue avec les données anthropologiques si nombreuses et si bien connues qui ont été recueillies depuis des dizaines d’années. Grâce à l’anthropologie, ces communautés voient leur culture reconnue et valorisée. Leur art est de plus en plus apprécié, notamment à cause du Musée Branly. Par ailleurs le Pacifique est une des régions privilégiées des grands voyages de découvertes entrepris dès le XVIII° siècle. De nos jours, les évolutions de ces sociétés pluriethniques sont scrutées avec intérêt par les anthropologues. Les romanciers autochtones contemporains font de leur art le moyen de proposer une réflexion sur l’Avenir de cette région du monde, utilisant tous les miroirs qui leur sont tendus pour trouver leur propre voie.

 

Table des matières

 

I. La question de l’oralité.

 

II. Les littératures exotiques et coloniales : rupture proclamée, chassés-croisés.

 

III. La situation de l’écrivain.

 

IV L’Autochtonie contre l’émergence de l’idée nationale.

 

V. L’offre culturelle à travers une écriture autre.

Sur l'auteur:

Sylvie André a enseigné dans les universités d' Alger, de Libreville, au Portugal, en Nouvelle Zélande, en Espagne...

La littérature comparée et la littérature francophone sont un domaine de prédilection, en quelque sorte, de par ses expériences humaines, ses voyages dans des cultures orientales, africaines, océaniennes et occidentales. Sylvie André fait une analyse pointue des personnages- féminins notamment- et elle s'attache beaucoup au reflet social de notre monde post colonial, dans notre écriture.

Son parcours vaut la peine d'être cité: Sylvie André est une ancienne élève de l'ENA de la promotion Marc Bloch (1997). Elle a publié 9 livres, 45 articles scientifiques, a participé à une vingtaine de colloques internationaux.

De 2000 à 2007, elle fut secrétaire générale de l'Association Internationale de Littérature Comparée, depuis 2005, Sylvie André est vice présidente de la Fédération Internationale des Langues et Littératures Modernes, elle dirige, entre autres, le programme de recherche "Transcultures", l'Institut de Recherche Interdisciplinaire sur le Développement Insulaire et le Pacifique.

 

 

Par Ariirau - Publié dans : culture 2008
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Mercredi 22 octobre 2008 3 22 /10 /Oct /2008 23:12
TATAU...

Tihoti est tatoueur, artiste peintre et sculpteur, c'est un homme de Huahine, qui s'accomplit dans la création.

Il a son blog perso:

blog de Tihoti tatau






E' Ahu !

du samedi 25 au jeudi 30 octobre, exposition de tapa à la mairie d'Arue.

Pitcairn Tapa - ŒAHU no te mau VAHINE no HITIAUREVAREVA

& présentation du livre
Pitcairn Tapa - ŒAhu no Hitiaurevareva

leur blog:

Tattoo & Tapa

Pauline & Tihoti partagent une même passion: celle du motif ancestral et de son impression, sur deux matières:
la peau, pour Tihoti, le tapa, pour Pauline.

à découvrir sur le Net, et à la mairie d'Arue, du 25 au 30 octobre 2008.
Par Ariirau - Publié dans : culture 2008
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Mercredi 22 octobre 2008 3 22 /10 /Oct /2008 00:19

Il y a 15 000 ans, nous étions 10 millions sur la planète. Aujourd'hui, nous sommes 7 milliards.  La mobilité caractérisait nos ancêtres: c'est la mobilité qui a permis à l'espèce humaine de devenir la seule espèce planétaire, "tout en conservant son unité biologique". Tout comme la culture en mouvement est une espèce sans danger d'extinction.

La coca-colonisation ne menace pas notre culture, la mondialisation de "la" culture serait un mythe,

ce qui menace l'Humanité,c'est l'émiettement culturel, c'est le désastre environnemental, c'est un déficit de moyen au service de la création.
( Jean-Pierre Warnier, "La mondialisation de la Culture").

nous situons-nous, aujourd'hui, dans l'hyperproductivité culturelle mondiale ?

L'humanité tout entière, octopus hyperactif, pose sur un plateau toute sa marchandise culturelle, à l'autel de la "culture monde".
Ci dessus: "inachetable", le patrimoine matériel-
immatériel du tatau.

Pourtant, ce que nous ne pourrons jamais commercialiser, fera notre culture.

La mondialisation de la culture n'est qu'une utopie, car la culture, comme notre sang, ne sera jamais à vendre. 

Sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, les lagons de la Nouvelle Calédonie, situés en France et non pas dans le Pacifique. Sur la liste du patrimoine culturel mondial de l'UNESCO j'observe, dubitative, notre absence, l'absence des îles Marquises, l'absence de nos atolls, de nos lagons, de nos marae. Liste du patrimoine culturel mondial

Sommes-nous donc l'utopie ? Dans le sens propre du terme qui signifie "nulle part". N'est-ce pas plutôt la Culture-monde, ou "mondialisation de la culture", qui est une utopie, un "nulle part". Il est impossible, il est utopique de penser uniformiser la culture à l'humanité, puisque la culture naît de la diversité et que l'humanité est "une machine à produire de la différence"- fil de pensée de JP Warnier.

Quels sont les critères d'inscription au patrimoine culturel mondial de l'UNESCO? Peut-on y mettre les cerisiers en fleurs du Japon, peut-on y mettre le parfum de la fleur de Tiare, peut-on y mettre nos mères aux chapeaux blancs chantant dans la fraîcheur de nos églises? L'UNESCO peut-elle contenir sur une liste l'attache affective que chacun de nous porte à son pays, en ce qu'il est unique, beau, ancien et irremplaçable?

Doit-on forcément être reconnus des grandes instances de l'Humanité pour exister? Non. Que les îles Marquises ou que nos marae ne soient pas inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, ne change rien à leur existence, à leur histoire, à l'attachement que nous leur portons.


Que faut-il pour faire un pays? Une équipe de football, un drapeau, un hymne, une rue à l'effigie d'une figure de résistance? Est-ce que cela suffira pour que les autres communautés humaines nous reconnaissent? Non, ça ne suffira pas.

Pour faire un pays, il faut des enfants, mais pas n'importe lesquels: des enfants qui aiment et se reconnaissent dans leur culture.
Whale Rider, l'enfant ne peut pas résister à l'appel de son destin. Elle défie, par instinct et conviction, l'apriori de son grand père, qui transmet la culture aux futurs hommes.

Ils se retrouvent tous deux dans un récit commun: la destinée de whale rider.

La transmission de la culture doit se faire sans apriori, sans préjugés (préjugés de peau, de sexe, de langue)





La culture est un mot utilisé à outrance dans le langage et le thème politiques (la "culture du résultat", la culture-identité pour les nationalismes...), mais c'est surtout le concept d'un mouvement perpétuel. La culture n'est pas faite pour être statique, elle n'est pas faite pour être jugée, la culture est faite pour être retransmise, partagée, interprétée, mutée. Voyons la culture comme quelque chose d'organique qui peut se dédoubler, se reproduire. C'est le produit d'une tradition, une tradition remaniée par les générations. La Culture est à la fois passée et présente, elle est à l'image de l'homme qui la pense.

La mondialisation de la culture désigne la "circulation de produits à l'échelle du globe" (déf. JP Warnier); cette mondialisation n'est réelle que par les actions d'achats-ventes des grandes sociétés industrielles qui ont donc industrialisé l'art (cinéma, musique) pour le commercialiser.

La mondialisation de la culture est la conséquence de l'industrialisation, qui dans un monde capitaliste, est sans cesse à la recherche du profit. Alors aujourd'hui, on fait du profit sur des grilles pains, de la même façon qu'on en fait sur certains livres. Et sans cesse, la culture industrielle appelle l'innovation. Rapidement, tout lasse, si rien n'est innové.


Notre communauté linguistique est identité: Sur environs 250 communautés ethniques, on identifie environs 6000 langues. La planète continue de tourner au même rythme, mais les langues disparaissent à la vitesse de la lumière.  Ma langue de pensée et d'écriture est le Français. Je suis le fruit parfait de la francisation linguistique et génétique imposée à mes ancêtres ma'ohi entre 1840 et 1984. Cette francisation linguistique a également touché mes ancêtres bretons, qui ont mis en place, depuis les années 80 des écoles maternelles d'immersion linguistique bretonne, & qui ont donné d'excellents résultats au point qu'il existe aujourd'hui des lycées de langue bretonne.

Le pire des maux qu'aura fait la colonisation du 19ème siècle, fut de faire croire aux nations vaincues, qu'elles n'étaient que des régions pratiquant des patois: la dévalorisation linguistique vise la transmission culturelle. Pour vaincre cette amputation linguistique, il nous faudra attendre trois ou quatre générations (le temps qu'il aura fallu pour la détruire); l'identification linguistique appropriée étant la maîtrise des deux langues latine et insulaire.

Notre culture ne se réduit pas à une langue, ni à un tatouage (aujourd'hui vulgarisé), mais aussi à nos habitudes alimentaires, à nos atavismes, à nos orientations ludiques, à nos mouvements, aussi, à nos regards, car nous parlons aussi avec les yeux.


Dans The Piano, Harvey Keitel joue le rôle de Baines, un Blanc métissé Maori. Le personnage se distingue dans ses relations aux Blancs qui sont purement commerciales, des relations d'intérêts; son jeu de séduction auprès d'Holly Hunter, est celui du regard. La jeune femme est muette: le dialogue ne peut se faire que par le piano. Ce film est émouvant: l'amour se véhicule par les regards, mais aussi par la gestuelle, dans, par exemple, le jeu des enfants (qui font l'amour aux arbres) jeu réprimandé pour son obscenité.

J'interprète le regard comme une parole, dans notre culture.







Je cite, j'approuve et j'aime l'écriture de Le Clézio: "Je n'ai pas de racines, j'ai des origines". Le sang des ancêtres peut être considéré comme un patrimoine intouchable, comme la racine génétique qui attache les âmes à une nation; cependant, dans certains pays, le sang est une marchandise, vendu à X dollars le millilitre, de la même façon qu'à New York, les étudiantes peuvent vendre leur ovule, dont le prix varie selon l'âge et l'intellect, selon le bagage génétique.

Croire que la modernisation et que la mondialisation ont leur source en Occident, c'est se méprendre. Les "sphères d'interaction" (terme employé par JP Warnier) se sont formées il y a 5500 ans au Proche Orient; les communautés humaines d'alors était clairsemées, elles bougeaient : ce n'est qu'à l'apparition de l'agriculture qu'elles se sont sédentarisées. Et bien avant l'industrialisation, la "culture monde" existait déjà.




Ci à gauche, le film Rapa Nui: la culture vouée à l'implosion, la culture du manque et du rêve, dans l'attente du grand nuage blanc.


















C'est l'industrialisation des sociétés, apparue au 19ème siècle, en occident, qui a abouti à une commercialisation à grande échelle de l'art. En ce qui concerne notre siècle, l'art spécifiquement musical ou cinématographique.













Once Were Warriors
est un film culte de la culture moderne Maori. Mais face à l'impact d'une violence, jusque là tue, la cinématographie maori s'est ravisée dans une douceur tout autant expressive d'émotions et tout aussi poignante. Avec Whale Rider et plus avant, The Piano, l'industrialisation du cinéma polynésien à échelle mondiale, a contribué d'une certaine façon à exposer une portion de la culture polynésienne. Mais la culture, dans son ensemble, ne peut être commercialisée.











Penser que notre culture est menacée par la mondialisation, c'est craindre l'inutile. Le monde est menacé par la fragmentation culturelle, puisqu'il existe sur terre des milliers de communautés linguistiques et ethniques qui se battent pour sauvegarder leur tradition tout en allant acheter leur coca-cola au supermarché du coin. De plus, l'hégémonie américaine est sur sa fin, et le centre de toutes les attentions se dirige vers l'Asie.
























Ci-dessus, une toile de Heather Davis, qui s'intitule Once were warriors. Ce film a marqué toute une génération et le thème du guerrier ressurgit dans notre littérature et dans la peinture.

Ce qui fait connaître notre culture, c'est peut-être l'industrie cinématographique.
Mais ce qui fait vivre notre culture, n'est pas, et ne sera jamais commercialisable.




Par Ariirau - Publié dans : culture 2008
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